Chant Professeur

Edwin CROSSLEY-MERCER

Edwin CROSSLEY-MERCER
Présentation


Edwin Crossley-Mercer est aujourd’hui présent sur les plus prestigieuses scènes d’opéra et de concert internationales. Après des études de musique sacrée à Versailles puis d’Opéra et de Lied auprès de Dietrich Fischer-Dieskau à Berlin, il fait ses débuts en 2006 au Staatsoper Unter den Linden, notamment sous la direction de Daniel Barenboim dans Doktor Faustus, Der Freischütz et Die Lustige Witwe.


En 2009, il débute comme Guglielmo (Così fan tutte) au Festival d’Aix-en-Provence, puis fait ses débuts la saison suivante à l’Opéra National de Paris dans Ariadne auf Naxos (Harlekin) de R. Strauss. Depuis lors il s’est produit dans de nombreuses oeuvres du répertoire sur les scènes de l’opéra Bastille et du Palais Garnier : Die Zauberflöte, Carmen, Arabella, La veuve joyeuse, La damnation de Faust, Così fan tutte, L’enfant et les sortilèges, Les Indes galantes…


Ses engagements le mènent aux États-Unis (Manon de J. Massenet et Le Nozze di Figaro), au Japon (Beatrice et Benedict), en Amérique du Sud (Don Giovanni au Chili) ainsi que dans toute l’Europe et la Russie, tant dans le répertoire baroque (Hippolyte et Aricie, les Boréades et Platée de J.P. Rameau, ainsi que les opéras de J.B. Lully), classique (W.A. Mozart, J. Haydn), rossinien (La Cenerentola, Guillaume Tell, Moïse et Pharaon), puccinien (Tosca, Madama Butterfly ou La Bohème) ou bien encore dans les oeuvres contemporaines.

Son affection particulière pour les oratorios et le récital a toujours été une composante essentielle de sa vie musicale : de New-York (Carnegie Hall) à Paris, des « folles journées » de Nantes et de Tokyo, à Montevideo et SaintPétersbourg, il interprète Lieder et mélodies en collaboration avec de nombreux pianistes accompagnateurs et chante sous la direction de chefs d’orchestres prestigieux, comme ceux des Berliner Philharmoniker, Wiener Symphoniker, l’Orchestre National de Radio France, le Los Angeles Philharmonic, le London Symphony Orchestra, etc.

Lauréat en 2007 du HSBC Foundation Award et 1er prix du concours Nadia et Lili Boulanger , nominé deux fois aux Grammy Awards, il a enregistré de nombreuses oeuvres du répertoire baroque ainsi que des mélodies de Nadia Boulanger pour Delos.

Il collabore avec Michael Linton, compositeur américain, avec lequel il a enregistré deux albums (Carmina Catulli ainsi que Songs of Oscar Wilde). Accompagné par Yoan Héreau, « Die Winterreise » de Franz Schubert marque le premier enregistrement de Lieder d’Edwin Crossley-Mercer.

La saison 2021 a été marquée par son retour au Bayerische Staatsoper pour Cosi fan tutte, Tosca, Signor Bruschino et König Lear. Il a chanté Didon et Enée avec le Coro e Orquestra Gulbenkian avant une reprise de Platée et Peter Grimes au Theater an der Wien. Cosi fan tutte au Vlaamse Opera (Guglielmo) et à l’Opernhaus de Zurich dans le rôle de Don Alfonso. Il a eu l’honneur de chanter pour le Concert de Paris lors des cérémonies du 14 juillet 2021.

Ses engagements récents incluent Osiride dans Moïse et Pharaon de G. Rossini au Festival d’Aix en Provence 2022 et à l’Opéra de Lyon, reprenant également le rôle de Moïse (cover). Bitterolf dans Tannhäuser de R. Wagner au Salzburger Oster Festspiele sous la direction d’Andris Nelson ainsi que Comte Oberthal dans Le Prophète de Meyerbeer parmi la série de concerts du Festival d’Aix en Provence 2023.

Ses débuts avec l’Orchestre Symphonique Coréen KNSO comme Frère Laurent dans « Roméo et Juliette » de Berlioz ont suivi ses représentations à l’Opéra de Dijon dans Fidelio de Beethoven. En 2024, il reprend le rôle de Don Alfonso dans Cosi fan Tutte à l’Opernhaus de Zürich. Les prochains engagements incluent deux tournées d’opéra de G.F Haendel à travers l’Europe : Jephta et Hercules ainsi que Armide de Lully à l’Opéra Comique de Paris.

En 2021, Edwin Crossley-Mercer est nommé « Chevalier des Arts et Lettres » et fonde le Festival et l’académie « Castel Artès » avec le danseur Vincent Chaillet dans le sud de la France. Un festival où créativité et pédagogie se rencontrent dans une série de concerts et de performances de danse.

Également chef d’orchestre de formation, il a dirigé entre autres, des interprétations du Requiem de G. Fauré, du Requiem de W.A. Mozart, du Stabat Mater de G.B. Pergolèse, L’enfant et les Sortilèges de M. Ravel et Didon et Enée de H. Purcell.